Utilisez judicieusement votre temps et vos ressources limitées en testant si les arguments sont qualifiables d’objections et en agissant uniquement sur ceux qui le sont.

Quand quelqu’un propose de changer quelque chose, vérifiez que l’argument présenté révèle comment des conséquences indésirables vont ou pourraient survenir si l’on ne change rien, ou qu’il vous indique un moyen utile d’améliorer la façon de réaliser vos objectifs.

Explorez et affinez chaque argument si nécessaire pour identifier toute idée erronée ou dissiper tout malentendu, et éliminer les aspects de l’argument qui sont uniquement fondés sur des hypothèses, sur une préférence ou sur une opinion personnelle. Si vous établissez que ce qui reste de l’argument est une objection, passez à résoudre l’objection.

Pour savoir si un argument est une objection, dans un contexte de groupe, un facilitateur peut inviter à la réflexion en demandant :

“Pensez-vous que cet argument est une objection ?”

Si personne n’est en désaccord, traitez l’argument comme une objection. En cas de désaccord, proposez un dialogue pour découvrir si une objection est révélée par l’argument.

Comprendre les objections

Quelques questions utiles :

  • En quoi l’argument est-il relatif à cette proposition ou à cette entente en particulier ?
  • Est-ce que l’argument révèle comment une action ou entente (proposée ou actuelle) :
    • pénalise notre réponse aux intentions organisationnelles?
    • peut être améliorée immédiatement ?
    • empêche ou réduit la contribution de quelqu’un envers une intention ?
    • est en conflit avec les valeurs de l’organisation ?
    • n’est pas considérée comme ‘suffisamment sûre’ pour l’essayer?

Un processus pour tester si un argument se qualifie d'objection

▶ Intégrer les objections
◀ Décision par consentement
▲ Co-créer et évoluer